Les anecdotes de Milondello

 

 

 

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La découverte du naturisme

Anecdote en 2 parties :

1ère partie - L'aide ménagère :

Il faut que je vous raconte une petite anecdote très récente...

De bon matin en ce mardi, je décidais d'aller prendre le petit dej avec ma maman, dame âgée et handicapée que je n'avais pas visité depuis trop longtemps. Ho! Rassurez vous, le handicap est lourd, mais elle arrive tout de même à garder une certaine autonomie.

Elle fut ravie de cette visite impromptue, et nous prîmes un petit déjeuner fort agréable, où nous pûmes parler de tout et de rien, et où elle me glissa qu'elle ne savait pas quelle serait l'aide ménagère qui viendrait aujourd'hui, l'habituelle étant en vacances.

Et, à peine avait elle terminé sa phrase que la porte sonnait. J'allais ouvrir, avec à l'esprit l'image d'une dame à l'allure quelconque, de la cinquantaine bien sonnée, comme le sont d'ailleurs les régulières. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, ouvrant la porte je vis une demoiselle fort charmante, qui se présenta comme la remplaçante.

Je la fis entrer, et après quelques secondes lui proposais de prendre un petit café, ce que, après un regard vers ma mère, elle accepta.

Je le lui servis et repris ma place du petit dej. Nous pûmes ainsi discuter quelques instants avant qu'elle commence son ouvrage. J'appris donc qu'elle avait 24 ans, qu'elle se prénommait Christelle, qu'elle vivait en Vendée, avait un petit copain et qu'elle faisait très régulièrement des remplacements.

Elle demanda ensuite par où commencer, et il fut décidé que ce serait la vaisselle qui aurait toute son attention pour débuter. Elle se mit à l'ouvrage tout en continuant à discuter, alors que ma mère allait dans sa chambre, de son pas hésitant, faire je ne sais quoi.

Au bout d'un petit moment, je remarquais que son regard descendait parfois, et je commençais à me dire que quelque chose attirait son attention, et je pensais savoir de quoi il s'agissait. Il faut vous dire que l'été, comme beaucoup d'homme de ce forum, je me met en short assez court et large, et toujours SC. Hors, sans que je n'y prête aucune attention, le lieu n'étant, vous le comprendrez, guère propice, mon sexe devait être visible de l'endroit où elle se tenait. Alors qu'elle se tournait un moment pour se saisir d'une nouvelle assiette à laver, je vérifiais rapidement mon hypothèse. Bingo, c'était bien ça.

Je ne réagis pas, et continuais la conversation, tout en observant cette jeune femme qui ne manquait pas de se "rincer l'œil" de plus en plus souvent, et de plus en plus longtemps. Je dois dire que je ne fis rien pour contrer cela, bien au contraire, en bougeant de temps en temps, je m'arrangeais pour rendre cela un peu plus visible.

Son regard était de plus en plus appuyé, et au bout d'une dizaine de minutes, je décidais, à l'instinct, de mettre un terme à cela, en m'asseyant de manière plus correcte, et en gardant mon regard sur elle, pour lui faire comprendre que je savais. Sa réaction fût immédiate, le rouge lui vint au joue, le trouble et la gène pouvait se lire dans ses yeux.

Cependant, à voix basse, je lui dis que j'étais désolé de lui avoir offert un tel spectacle, que ce n'était pas mon intention, mais que, étant naturiste, je ne prêtais guère attention à cela. Elle me balbutia que ce n'était rien, qu'elle était surprise, mais que cela ne l'avait pas si choquée que cela. Cependant la gène dans sa voix était très perceptible, et afin que sa matinée ne lui soit pas plus pénible, je me décidais à partir.

Je la saluai donc, saluai ma petite mère, qui m'appris qu'elle trouvait cette jeune femme agréable et que ce serait sûrement elle qui reviendrait le vendredi, du moins elle en ferait la demande aux services concernés.

Le vendredi matin, vous l'aurez compris, je vins avec les petits croissants prendre un nouveau petit déjeuner. Ma mère me sourit, et de nouveau , nous prîmes un petit déjeuner fort agréable. La porte sonna, et comme le mardi précédent Christelle arriva pour prendre son service. Lorsqu'elle me vit, le rose lui vint un peu aux joues, et je la saluai chaleureusement et de manière conviviale (mais pas trop) pour essayer de la mettre à l'aise.

Cela sembla produire l'effet attendu, et alors qu'elle retirait son manteau, je remarquais qu'elle portait un joli cache-coeur, très échancré, laissant deviner une poitrine ferme. Elle enfila rapidement sa blouse de travail, non sans m'avoir jeté un regard pour s'assurer de l'effet produit.

Une nouvelle fois, elle prit un petit café, puis se mit à la vaisselle. Ma maman, après un regard complice, partit de nouveau dans une autre pièce, pensant que nous serions plus à l'aise.

Nous commençâmes à discuter, avec cependant au bout d'un moment, comme quelque chose qui ne tournait pas rond. Il me semblait que la jeune femme n'était pas à l'aise, et je lui fît part de cela à voix basse.

Elle me répondit que tout allait bien, mais je sentais qu'elle ne me disait pas tout. Je lui reformulais donc ma question, en lui assurant qu'elle pouvait se lancer, qu'il n'y aurait vraiment pas de problème. Après quelques secondes, elle me dit, à voix basse, qu'elle aimerait bien me poser une question.

Je le lui accordai bien volontiers, et elle en vint au naturisme dont je lui avait parlé le mardi. Elle se posait des questions au sujet des problèmes que l'on pouvait rencontrer et où j'allais pour cela. Je lui répondis de manière claire et rassurante, lui expliquant que la nudité n'a rien de sexuelle pour les naturistes, mais que c'est juste une façon d'être sans tricherie ni arrière pensée. Que cela se pratiquait sur des plages autorisées et répertoriées comme telles, qu'il n'y avait donc pas de problèmes à craindre. Elle sembla satisfaite et finit par m'avouer qu'elle avait depuis longtemps envie de cela, mais qu'elle n'avait jamais osé et qu'elle ne souhaitait pas s'y rendre seule, par peur.

Je lui demandais pourquoi elle n'y allait elle pas avec son copain dont elle m'avait un peu parlé. Mais elle me révéla que celui ci était un peu jaloux et qu'il n'accepterait jamais. Après avoir essayer de la convaincre sans succès, je finis par lui demander si elle souhaitait éventuellement y aller avec moi, en toute simplicité.

Elle me regarda quelques secondes, réfléchissant à la proposition. Elle finit pas me demander si cela ne me dérangeait pas, et finit par accepter avec un sourire.

Je lui dis donc qu'il faudrait bien sur attendre des jours plus cléments et lui proposai de lui laisser mon numéro de portable. Elle me donna le sien en me précisant de ne pas appeler, à cause de son copain, ce serait elle qui me ferait savoir à quel moment je pourrais la joindre.

Voilà, je ne sais pas si elle m'appellera ou pas.. si nous irons à la plage ensemble.. nous verrons bien.

J'ai cependant été surpris de tout cela et j'ai souhaité vous le conter.


2ème partie - L'initiation au naturisme :

Nous nous sommes retrouvés comme convenu, et elle monta dans ma voiture, un sourire aux lèvres. je la sentais un peu tendue. Elle était vêtue d'un jean "taille basse", et d'un petit haut à bretelles, assez coloré. L'ensemble était seyant ma foi. Elle me fit la bise, comme si cela était parfaitement naturel, et nous nous mîmes en route...

Je lui demandai si tout allait bien, et elle m'avoua qu'elle était un peu nerveuse. Je la rassurai par quelques mots et lui confirmai que si, à un moment où à un autre, elle souhaitait renoncer, il suffisait de le dire et que cela ne poserait aucun problème. Elle sembla se détendre un peu, me disant que maintenant que nous étions partis, il n'était pas question de faire demi tour.

Nous avons parlé de chose et d'autres en chemin, en venant même à parler de son copain, qui n'était pas au courant du tout de ce qu'elle allait faire de son après-midi.

A notre arrivée à la plage, je pus constater qu'elle était peu fréquentée à cette heure, et je la conduisis un peu à l'écart, dans le but de ne pas lui mettre de pression...

J'installai ma serviette et lui proposai de se mettre non loin... elle préféra se mettre vraiment tout prêt de moi, collant sa serviette à la mienne, me disant qu'elle se sentirait mieux comme ça pour le moment.

Je me déshabillais donc, le plus naturellement du monde, et me retrouvai rapidement nu devant elle. Elle venait tout juste de retirer son petit haut que je m'allongeai sur ma serviette. Elle retira ensuite son jean, et s'assit rapidement, n'ayant plus qu'un petit bout de tissus comme seul rempart à sa féminité. Elle hésita un moment, puis, toujours assise, elle retira sa petite culotte, qu'elle rangea rapidement dans son sac, avant de se mettre tout aussi rapidement sur le ventre.

Je restais silencieux un moment, profitant de la brise et de la douce chaleur du soleil sur ma peau. Puis, après quelques minutes , je me tournais vers elle, et lui demandais comment elle trouvait le vent et le soleil sur sa peau nue. Un peu gênée, elle me répondit que cela lui faisait un peu drôle de sentir le vent directement sur ses fesses, et que la sensation était agréable. Elle me dit qu'elle devait avoir l'air d'une idiote à se cacher ainsi, je lui affirmai, qu'au contraire, elle avait déjà fait le plus difficile, se mettre nue.

Nous restâmes encore un moment silencieux, et je décidai d'aller me baigner un peu, elle refusa de venir, me disant qu'elle ne se sentait pas prête. J'y allai donc. Il n'y avait que peu de monde sur la plage et encore bien moins dans l'eau. Il faut dire qu'elle est encore bien fraîche, malgré la saison.

Je profitais tout de même de ce bain pendant un bon moment, et remontai tranquillement me sécher. Je vis alors, m'approchant, qu'elle avait fini par se mettre sur le dos, dévoilant ainsi une belle toison brune et des seins assez petits mais fermes. Je m'approchais encore et le bruit de mes pas dans le sable lui fit ouvrir les yeux et me regarder. Elle sourit et d'un ton badin me dit : "Ho là ! Elle a l'air fraîche", le tout accompagné d'un joli sourire. Je lui répondit qu'en effet il était indéniable que la température de l'eau était bien basse. Nous avons souri tous les deux, d'un air entendu.

Je me rallongeai donc, permettant ainsi le réchauffement de mon corps. C'est alors, qu'à son tour, elle se tourna vers moi et me demanda : "Puis-je encore te poser une question ?". "Bien entendu", lui repondis-je.

La question portait sur le fait que je sois épilé, et sur la cicatrice sur mon ventre. Je lui expliquai donc les raisons de tout cela, la maladie, l'opération, la fait que la cicatrice était douloureuse, et que la chimio avait fait tomber tous les poils de mon corps, et que depuis, je n'avais pas laisser repousser ceux de mon sexe, par plaisir, d'abord, et puis parce que, à mon sens, ces poils ne sont que les vestiges des êtres que nous fûmes, et que leur utilité de conservation de chaleur et de protection était depuis bien longtemps dépassés par les couches de vêtements que nous portons, et puis aussi peut être un peu par peur de ne pas repérer les prémices d'une récidive de la maladie. A son inquiétude sur la douleur de l'épilation, je la rassurai également, lui disant que c'était les premières fois les plus "douloureuses", mais que si cela était bien fait, c'était très supportable... Les instituts aujourd'hui faisaient cela sans problème.

Je la voyais se détendre au fur et à mesure de l'après-midi et de nos discussions, voyant qu'en fait, je me comportais de la même façon nu qu'habillé, et qu'aucun importun n'était venu pour "mater". Elle semblait à son tour parfaitement à l'aise nue, ce que j'appréciais, me disant que si elle vivait bien cette première expérience, cela se reproduirait sûrement, et qu'elle profiterait enfin de ce qu'elle voulait faire depuis longtemps.

L'après-midi se déroula donc, partagé entre moments de silence et discussions sur des sujets divers, mais malgré une nouvelle invitation pour aller dans l'eau, elle refusa de nouveau, toujours pas prête à cela.

Après un dernier bain, et un bon moment de bronzette, le vent se levant un peu, nous décidâmes de rentrer. je me rhabillai donc de mon short et tee-shirt, tandis que Christelle remettait son jean, elle poussa un petit cri en remontant la braguette, suivit d'un "zut, je me suis prise les poils". Elle rougit un peu, visiblement étonnée d'avoir dit cela à voix haute, et me dit qu'il lui faudrait choisir entre culotte et poils, avec un sourire complice. Je compris qu'elle avait remit son jean sans sa culotte, mais pris garde de répondre à son dilemme sur le choix de la toison ou du tissu. Nos discussions avaient du l'éclairer sur mes goûts en la matière.

Nous avons donc repris la voiture, et lui demandai comment elle avait vécu cet après midi. Elle était ravie, et avait beaucoup apprécié la brise, le soleil, et le fait que personne n'avait prêté attention à nous. Car sa plus grande crainte était d'être importunée par des malhonnêtes, qui se seraient débrouillés pour mater ou peut-être plus... Ma présence l'avait rassurée. Elle avait apprécié que je ne fasse aucun geste ou allusion déplacés et elle souhaitait que l'on y retourne... Je lui dis que c'était parfaitement possible.

Au moment de descendre de la voiture, après s'être dit au revoir, elle me déposa un gros bisous sur la joue en me disant un grand merci pour la plage, un grand sourire aux lèvres.

Je la regardai s'éloigner un peu, et je reparti enfin vers mon domicile.

Voilà, comme vous voyez, rien de bien extraordinaire dans cette anecdote, si ce n'est une découverte du naturisme tout en douceur pour une demoiselle qui en avait envie, le tout dans le respect et la complicité.

Je la crois aujourd'hui convertie, pour peu qu'elle ne rencontre pas un pervers qui puisse suffisamment l'effrayer pour qu'elle renonce.

J'ai été content de partager cela avec elle, et je souhaite continuer à l'accompagner un moment dans sa démarche, ce qui semble réciproque. Reste à savoir ce qui va se passer si le petit copain apprend ça...

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Récit du 04/08/05